Retrouvez ici les cahiers de la souveraineté
Voici un complément au livre sur la
souveraineté numérique avec livrables et résumés utiles

Les entreprises de la fin de l’ère industrielle, encore engourdies par un confort relatif hérité de décennies de croissance linéaire et de chaînes de valeur globalisées, se découvrent depuis peu tributaires d’une ressource immatérielle : la capacité à conserver la main sur leurs propres informations.
Cette “souveraineté” des systèmes d’information, longtemps perçue comme une posture de spécialistes soucieux de protéger leurs environnements techniques, s’est métamorphosée en prérequis stratégique, dont la perte se mesure soudainement en parts de marché évaporées, en appels d’offres perdus ou en amendes réglementaires qui annulent en un trimestre les bénéfices d’une année complète.
À mesure que le monde bascule dans l’économie des services connectés où chaque geste produit une trace, chaque trace un actif, et chaque actif un risque, la question n’est plus de savoir si l’on veut la souveraineté, mais combien il en coûte de ne pas la posséder.
